mardi 17 avril 2012

Cyberintimidation@adolescent.Qc

Résumé :


Selon des études, la cyberintimidation serait reliée à une faible estime de soi, un niveau d’anxiété et de dépression élevé ainsi qu’à des difficultés relationnelles (Price & Dalgleish, 2010). Conscient de ce problème, le plan d’action du MELS sur la violence à l’école vise entre autres la cyberintimidation. Or, pour être en mesure d’intervenir efficacement, il est crucial d'obtenir des informations solides sur la prévalence et la nature des différents types de cyberintimidation (Newey & Magson, 2010). Ce n’est pas le cas ici, puisqu’il n’existe aucune donnée fiable sur la cyberintimidation chez les jeunes francophones du Québec. L'objectif de cette étude consiste tout d'abord à déterminer la prévalence et la correspondance sociodémographique de la cyberintimidation au Québec. Le second objectif visera à analyser dans quelle mesure chacun des types de cyberintimidation a une relation avec la qualité de l'adaptation psychosociale des jeunes du secondaire. Aucun instrument n’existant encore sur le sujet, la prévalence de chacun des types de cyberintimidation sera mesurée à l’aide d’un questionnaire maison. L’adaptation psychosociale sera mesurée à l’aide des versions françaises du Youth self-report (Achenbach, 1991), l’inventaire de dépression de Beck (Beck, 1978) et l’échelle d’estime de soi du self-perception profile for adolescent (Harter, 1988). Ces mesures seront recueillies en classe et en ligne – 300 adolescents par groupe – chez des jeunes âgés entre 12 et 15 ans.

Alexis Boudreault
Maitrise, UQAR
Communication par affiche

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