Résumé :
Les enfants sous la loi de la protection de la jeunesse peuvent avoir été victimes de négligence, de maltraitance, d'abus physique, d'abandon ou d'abus sexuel. Ce vécu traumatique a des incidences néfastes sur leur développement tant cognitif, physique, affectif que social et relationnel. En effet, chez ces jeunes les retards développementaux sont fréquents et se manifestent, notamment, par des difficultés d'adaptation sociale et scolaire. De façon générale, les difficultés que présentent ces jeunes supposent plus d'attention et d'encadrement de la part des intervenants scolaires. Or, ces derniers se sentent souvent dépassés par ce public difficile, ne savent pas comment agir auprès de lui et ignorent les stratégies à mettre en place pour favoriser son développement harmonieux. Bien que l'école peut revêtir une valeur protectrice pour les jeunes en situation de vulnérabilité, qu'elle peut représenter un refuge où la rencontre d'adultes bienveillants et soutenants est possible il semblerait qu'elle peine à répondre aux besoins des jeunes en protection de la jeunesse. Ainsi, le présent projet de recherche-action formation tente de mettre en place et de formaliser une collaboration interinstitutionnelle école-centre jeunesse afin de favoriser la réussite éducative de ces jeunes. La concertation entre les acteurs des deux institutions visent à accroître la compréhension que l'on a de ces jeunes et de leurs besoins et à relever, en contexte réel, des interventions efficaces.
Karine Messier Newman
Doctorat, UQTR
Communication courte
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